Yohan met les fers aux pieds.
Podologue des équidés, le maréchal-ferrant est aussi spécialisé en orthopédie. Les véritables maréchaux-ferrants ne sont plus qu'une quinzaine en Haute-Normandie.
Yohan, installé à Val-de-Reuil (27), est l'un d'eux, rencontré chez Bernard, propriétaire d'Inès: "Yohan vient à peu près tous les deux mois pour changer les fers d'Inès". Vous reconnaîtrez un vrai maréchal-ferrant à l'amour qu'il a pour son métier et pour les chevaux: "Dans n'importe quel métier, on trouve des personnes qui "savent" tout faire. Dans notre métier, c'est pareil. Seulement le jour où ces amateurs font une erreur, on vient nous chercher, mais le mal est déjà fait".
Le sabot d'un cheval doit être taillé d'une certaine façon. Il arrive que les "maréchaux" amateurs, aillent jusqu'au saignement de la fourchette, une partie du pied permettant le fonctionnement d'une sorte de pompe activant la circulation sanguine. Le véritable maréchal-ferrant a une formation complète, soins vétérinaires, anatomie etc. Le métier ne s'improvise pas comme l'explique Yohan: "Un pied mal traité ou mal ferré, pour le propriétaire c'est une longue période sans pouvoir monter, sans parler des problèmes s'il s'agit d'un cheval de compétition".
A une trentaine d'années, Yohan a une longue carrière derrière lui. A 13 ans il débute une formation de palefrenier qui ne lui plait guère plus que cela. Il entre en apprentissage de la maréchalerie 1 an plus tard. Diplôme en poche, il s'installe et depuis, transportant dans sa camionnette, son enclume, sa forge, ses marteaux et ses clous, il parcourt la Normandie, la Picardie, le Vexin, pour répondre aux demandes des éleveurs et des clubs hippiques.
Yohan, installé à Val-de-Reuil (27), est l'un d'eux, rencontré chez Bernard, propriétaire d'Inès: "Yohan vient à peu près tous les deux mois pour changer les fers d'Inès". Vous reconnaîtrez un vrai maréchal-ferrant à l'amour qu'il a pour son métier et pour les chevaux: "Dans n'importe quel métier, on trouve des personnes qui "savent" tout faire. Dans notre métier, c'est pareil. Seulement le jour où ces amateurs font une erreur, on vient nous chercher, mais le mal est déjà fait".
Le sabot d'un cheval doit être taillé d'une certaine façon. Il arrive que les "maréchaux" amateurs, aillent jusqu'au saignement de la fourchette, une partie du pied permettant le fonctionnement d'une sorte de pompe activant la circulation sanguine. Le véritable maréchal-ferrant a une formation complète, soins vétérinaires, anatomie etc. Le métier ne s'improvise pas comme l'explique Yohan: "Un pied mal traité ou mal ferré, pour le propriétaire c'est une longue période sans pouvoir monter, sans parler des problèmes s'il s'agit d'un cheval de compétition".
A une trentaine d'années, Yohan a une longue carrière derrière lui. A 13 ans il débute une formation de palefrenier qui ne lui plait guère plus que cela. Il entre en apprentissage de la maréchalerie 1 an plus tard. Diplôme en poche, il s'installe et depuis, transportant dans sa camionnette, son enclume, sa forge, ses marteaux et ses clous, il parcourt la Normandie, la Picardie, le Vexin, pour répondre aux demandes des éleveurs et des clubs hippiques.
Lorsqu'on lui parle des 35 heures, il réfléchit un instant: "De quoi parlez-vous?". Bien sur, il s'accorde des moments de repos, pour se détendre, il pratique la moto tout terrain et pour changer d'ambiance…: "Je monte à cheval assez régulièrement". Après deux heures, la blonde et docile Inès, 9 ans, a des fers tout neufs et peut de nouveau arpenter les rues de son pas lourd et puissant.
