Dakar 2008 - Roulez couvert pour l'Afrique
Il vient de réaliser un de ses rêves, en sortant un album de dix chansons de sa composition. Il fait partie de ces personnages, qui, on ne sait pourquoi, attirent, comme par magnétisme. Entouré de nombreux amis, il a donné un mini concert privé dernièrement, chez son ami Florent Blomme. Entre jazz, blues, bossa et mélancolie, Chansons A…, le titre de l'album, rend hommage à ceux qu'il aime et/ou apprécie, à Geneviève, son épouse, dans "Ma belle oranaise", c'est en duo ils interprètent "Que le temps a passé". Hommage au poète Léo Ferré, comme lui à fleur de peau, et égratigné par ce qui ne va pas. Sans être anarchiste comme Léo, Jean-Marie se tourne vers la difficulté des autres, pour les aider à sortir la tête de l'eau, lorsque cela ne va pas ou ne va plus. "Luco del Camino", est le surnom qu'il a donné à un de ses amis du Camino, le chemin, celui de Compostelle. Le Che, n'est pas oublié, dans un blues où il chante le cœur, avec un grand C, de Guevara. Dans son dernier titre, c'est à l'ensemble de ses amis qu'il s'adresse en chantant: "mes amis, mes frères d'un instant, à tous ces beaux moments d'amour qui viennent ponctuer le temps". Album disponible chez: Prestarts 39 rue Saint-Hilaire – 76000 Rouen - Tél.: 02 35 89 04 28 ou auprès de J-M Roch: rochjeanmarie@gmail.com
Sur le chemin, les rencontres se font parfois au détour d'un sentier.
Cela faisait une dizaine de jours qu'il n'avait pas touché une guitare. Une merveille.
Rencontres, amitiés, paysages, le marcheur se remplit la tête de souvenirs tout au long du chemin.______________________
Pour le dernier volet de ce festival la chanteuse française, Barbara Carlotti, auteur, compositeur et interprète, s'inspirant du folk, du jazz, du classique et de la pop, a donné avec ses musiciens le dernier concert de sa tournée en France.
Malgré son style personnel, son élégance et sa simplicité, il n'aura pas échappé aux plus vieux, un petit côté Françoise Hardy, par sa chevelure et sa présence sur scène.
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"Pourquoi chanter à la manière de…, je chante à ma façon, des textes qui me plaisent", il décoche au passage quelques flèches en direction de personnages politiques qui l'irritent, comme ses aînés l'ont fait avant lui en d'autres occasions. Un soupçon de timidité dans la voix, il dit s'approprier "La the nana", une chanson qu'il affectionne et reconnaît: "enfant j'avais peur de Ferré, je l'ai réellement découvert à 25 ans.
Elle est belle d'en haut….elle est belle d'en bas aussi.

Il ne faudrait pas, un jour, pleurer des rivières, de larmes de regrets.
Yohan, installé à Val-de-Reuil (27), est l'un d'eux, rencontré chez Bernard, propriétaire d'Inès: "Yohan vient à peu près tous les deux mois pour changer les fers d'Inès". Vous reconnaîtrez un vrai maréchal-ferrant à l'amour qu'il a pour son métier et pour les chevaux: "Dans n'importe quel métier, on trouve des personnes qui "savent" tout faire. Dans notre métier, c'est pareil. Seulement le jour où ces amateurs font une erreur, on vient nous chercher, mais le mal est déjà fait".
Le sabot d'un cheval doit être taillé d'une certaine façon. Il arrive que les "maréchaux" amateurs, aillent jusqu'au saignement de la fourchette, une partie du pied permettant le fonctionnement d'une sorte de pompe activant la circulation sanguine. Le véritable maréchal-ferrant a une formation complète, soins vétérinaires, anatomie etc. Le métier ne s'improvise pas comme l'explique Yohan: "Un pied mal traité ou mal ferré, pour le propriétaire c'est une longue période sans pouvoir monter, sans parler des problèmes s'il s'agit d'un cheval de compétition".
A une trentaine d'années, Yohan a une longue carrière derrière lui. A 13 ans il débute une formation de palefrenier qui ne lui plait guère plus que cela. Il entre en apprentissage de la maréchalerie 1 an plus tard. Diplôme en poche, il s'installe et depuis, transportant dans sa camionnette, son enclume, sa forge, ses marteaux et ses clous, il parcourt la Normandie, la Picardie, le Vexin, pour répondre aux demandes des éleveurs et des clubs hippiques.
Jeudi 4 mai 2006. Tout est programmé à la minute près. Les habitations sont évacuées depuis 8h00, dans un rayon de 200 mètres autour du colosse. A 10h50, 3 coups de sirène, courts, alertent de l'imminence de l'explosion. Ils sont suivis à 10h58 d'un nouveau coup de sirène, long, cette fois. A 11h00, la forte déflagration fait basculer la cuve. Elle doit entraîner dans sa chute, les six doubles piliers qui la soutienne, en 7 secondes exactement.
La "chose" serait-elle née d'un autre monde voilà 40 ans? Décapité de sa cuve, qui a basculée au sol, d'un seul bloc, dans le bruit sourd d'un corps inerte, le géant de 4 800 tonnes refuse d'être terrassé. Trois de ses six doubles piliers ont refusé le sort qui leur était réservé. Plus rien ne bouge, le silence qui entoure la scène semble glacial. Lentement le nuage de poussière provoqué par la chute, se dissipe. La mort prévue instantanée se transforme en une lente et longue agonie.
Vendredi 5 mai 2006. Dès 8h30, les ouvriers se sont attaqués à la poursuite de la destruction du château d'eau. La veille, les trois doubles piliers récalcitrants sécurisés, les habitants avaient pu regagner leur domicile vers 19h30. Pour cette seconde journée, cinq pavillons avoisinant le château d'eau ont été à nouveau évacués de leurs habitants. Au sommet de l'édifice, deux ouvriers s'efforcent de couper la passerelle qui réunit deux des trois piliers.
En fin de matinée, vers 12h00, la passerelle tronçonnée, des élingues sont posées. Elles relient l'élément central à deux pelleteuses de 45 et 54 tonnes. Dans un ensemble chorégraphié, les deux engins tirent ensemble le pilier qui, vaincu, ne résiste plus et s'effondre. Dans l'après-midi, la même opération sera renouvelée. Puis, une "grignoteuse", énorme mâchoire de plus de 120 tonnes, se chargera, ainsi que les jours suivants, d'achever le travail réduisant à l'état de miettes l'amoncellement de gravats. A raison de 20 tonnes par voyage, des semi-remorques emmèneront loin de là, les restes du colosse.
Créé en 1999, ce musée est une véritable caverne d'Ali Baba de la médecine, recèlant plus de 500 pièces rares, certaines appartenant à des collectionneurs privés. Jean-Yves, un des deux créateurs du musée, est un intarissable conteur de l'histoire de la médecine. Encyclopédie vivante, il connaît chacune des pièces et son histoire:

Près d'un siècle plus tard, en 1881, le médecin Natchel organise le premier service d'ambulances, préfigurant les unités mobiles actuelles, tel le célèbre "tube" HY de Citroën, première antenne mobile moderne.